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PRESENTATION:
Un site FACILE à naviguer, et en meme temps un cybernatorium complet
Avec internet l'homme devient honnete car il n'a pas un coin obscur ou cacher le mal
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1/ En page SEARCH SITE: moteur de recherche des données sur le site et sur internet avec possibilité de raffiner la recherche et UN INDEX du site contenant tout les mots classé alphabétiquement (français et arabe) ainsi tu peux chercher le mot et les textes qui en parlent...
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L'année 2008 marque le 60eme anniversaire de la declaration universelle des droits de l'homme.
Car a l'encontre de certains, qui disent que la DUDH à 60 ans est vielle alors que ces violations naissent chaque jour , il est clair que si tous les citoyens de ce monde lisent le texte de la dudh, adopté par les peuples du monde entier, il n'y aura pas une seule personne qui cède ces droits; il n'y aura pas une personne qui ose opprimer ou piétiner les libertés des autres.
Il va sans dire que la participation de la communauté de l'internet aurait du suivre le pas et faire valoir l'importance de sa part dans l'amélioration de la condition humaine
Dans un monde où les inégalités
et la violence ne cessent d'augmenter, l'homme
nécessite, plus que jamais, d'être promu et protégé. Cette
protection relève d'une entreprise collective qui est celle de la
communauté internationale tout entière.
Par son action en temps réel internet acquiert la légitimité nécessaire.
Par son étendue globale elle devient l'outil préventif de choix.
Plusieurs sites meme ceux dits de non-profit ou sites d'opinion ou de témoignages ou blogs etc, offrent des possibilités de contacts limitées par le format des fichiers transmissibles ou la spécialisation du site...parfois les possibilités sont inexistantes de montrer des abus graves.
Un des centres d'interrét de ce site c'est de monitorer cet aspect et/ou d'y remedier. Dans la mesure du possible et modestement bien sur.
Alors passez le mot. Ce site a besoin d'une publicité terrestre pour devenir une bonne cyber-communauté.
MERCI de nous re-joindre.
Des merveilles naturelles de notre planète qui n'ont pas la chance de figurer sur internet aussi souvent que les modèles de la perversion et de l'indifférence, voire la débauche ! et qui sont menacées par l'activitée humaine et les changements climatiques .
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Une histoire a méditer: L'étrangleur de Boston

Le
14 juin 1962, un homme marche lentement dans les faubourgs de Boston.
Il porte sur son dos un filet et une canne à pêche, et il a tout du
paisible pêcheur qui va patiemment jeter son bouchon dans les eaux
calmes d'un petit ruisseau. Mais l'homme qui marche dans les rues de
Boston, par cette belle journée de juin, est poussé par une passion
inavouable, qui va provoquer la mort de plusieurs victimes innocentes
et trop confiantes. Cet homme s'appelle Albert de Salvo, il est âgé de
trente et un ans, et jusqu'à ce jour semble mener une vie normale
auprès de sa femme Irmgard et de sa petite fille. En réalité, depuis
plusieurs années, Albert de Salvo mène une double vie, et il a déjà eu
à plusieurs reprises des ennuis avec la police. Des petits ennuis, il
est vrai, mais qui prouvent qu'il est animé par l'esprit du mal. Plus
tard, l'enquête menée autour de sa vie fera connaître son enfance
malheureuse auprès d'un père foncièrement brutal et d'une mère sans
caractère. A douze ans déjà, Albert de Salvo est condamné pour vol de
sacs à main. Pendant son service militaire, il est à nouveau condamné
pour désobéissance. A sa libération, il est inculpé d'attentat aux
moeurs sur la personne d'une fillette de neuf ans.
En 1955, Imgard
de Salvo est enceinte. Elle n'a subi aucun entraînement pour son
accouchement. Et la naissance de la petite Lucy a lieu, brutalement et
tragiquement, alors que la jeune femme est seule et sans aide. Imgard
en sera véritablement traumatisée, et restera frigide. Quant au bébé,
il est malformé. Pendant des semaines, le père, Albert, massera
patiemment la jambe trop courte de sa petite fille et sa hanche
bloquée. Mais le diagnostic des médecins est sans espoir : la petite
Lucy devra marcher avec des béquilles ! Albert de Salvo, lui aussi, est
traumatisé par ce coup du sort qu'il interprète comme une punition de
ses mauvais penchants. Il ne peut supporter que sa femme le repousse et
se refuse désormais à tout contact sexuel. Car Albert de Salvo aime
éperdument sa femme. Il l'aime et la désire. Et elle se refuse
obstinément à lui. Alors, aiguillonné par une sexualité qui réclame un
exutoire, Albert de Salvo commence à vivre son enfer. Il côtoie des
jeunes filles, s'introduit dans des foyers habités par de jeunes femmes
célibataires, sous le prétexte de rechercher des mannequins pour une
agence artistique, il prend les mensurations des jeunes filles trop
confiantes qui l'accueillent chez elles. Albert de Salvo connaîtra
ainsi de nombreuses aventures qui le laisseront sur sa faim, car il ne
peut, sur ses partenaires consentantes et trop faciles, exercer ses
désirs sadiques. Le 4 mai 1961, il est condamné une nouvelle fois à
dix-huit mois de prison pour voies de faits sur des femmes. Et comme
cela arrive souvent aux Etats-Unis, son avocat obtient qu'il soit
libéré sur parole. Ce qui est fait en avril 1962...
Le 14 juin 1962
profitant d'un jour de repos, Albert de Salvo qui travaille maintenant
dans une usine, emporte un filet et une canne à pêche. Il marche
lentement dans les rues de la ville. Et comme poussé par une main
invisible, il s'arrête devant le 77, Gainsborough Street, et monte
l'escalier qui conduit aux appartements. Toujours au hasard, il frappe
à une porte. Une femme mince ouvre. Elle s'appelle Anna Slesers. Elle a
cinquante-cinq ans. Sans méfiance elle fait entrer l'homme qui dit
venir pour une réparation dans la salle d'eau. Elle se retourne, et à
ce moment, Albert de Salvo sort de dessous sa veste un tuyau de plomb
dont il assène un coup violent sur la tête de sa victime. Anna Slesers
s'écroule sur sa machine à coudre. Alors, lentement, Albert de Salvo
dégrafe sa robe de chambre et la viole. Un peu plus tard, de Salvo sort
de l'immeuble en courant. Plus loin, il découpera sa veste de costume
tachée de sang avec un rasoir, et éparpillera les bandes de tissus au
fil de l'eau de la rivière proche. Et torse nu, il entrera dans un
magasin de confection acheter une chemise propre. Puis, comme un bon
père de famille, il entrera chez lui et embrassera sa petite fille
infirme...
A dater de ce jour, le monstre qui dort au plus profond
de l'esprit malade de de Salvo ne le laissera plus en répit. Il a connu
le goût du sang. Il a eu la révélation de la violence. Il lit dans les
journaux que c'est le propre fils de sa victime qui a découvert le
corps, étendu dans une position obscène. Et pendant deux semaine,
Albert de Salvo savoure les effets de son premier meurtre. Deux longues
semaines qui le conduisent, le 30 juin 1962, un samedi, au 73, Newhall
Street. Là, à nouveau, il sonne au hasard. Une infirmière en retraite
de soixante-cinq ans lui ouvre la porte. Quelques minutes plus tard, de
Salvo ressortira de l'appartement après avoir étranglé et violé sa
deuxième victime, Helen Blake. L'étrangleur remonte dans sa voiture,
ouvre les vitres, car il fait très chaud, et s'arrête un peul plus
loin, devant le 1940, Commonwhealth Avenue. Il sonne à plusieurs
portes, sans résultat. Enfin, la dernière porte s'ouvre. Nina Nichols,
soixante-dix-huit ans, vient tout juste de rentrer. De Salvo procède
toujours de la même manière : il vient effectuer une réparation
urgente. Nina Nichols sera retrouvée une heure plus tard à demie nue,
étranglée, violée après sa mort, son corps profané. Dans tout
l'appartement soigneusement tenu par la vieille femme, un désordre
indescriptible règne ; le contenu des tiroirs d'un meuble gît sur le
sol. Des albums photos ont été déchirés. Mais la mise en scène imaginée
par De Salvo pour faire croire à un cambriolage est inutile. On
retrouve dans un porte-monnaie une importante somme d'argent, et dans
un placard, des appareils photo de prix. Pour la police il est évident
que ce nouveau meurtre est l'oeuvre d'un malade sexuel. D'un fou
dangereux.
A l'annonce de ce troisième meurtre, c'est
l'effervescence dans Boston. Une conférence de presse est organisée par
la police. Des communiqués sont diffusés sans cesse par les stations
radio. Les femmes seules ne doivent pas ouvrit leur porte à n'importe
qui. Elles doivent se montrer méfiantes quand un inconnu leur propose
de faire une réparation gratuite sans qu'elles l'aient demandé. Elles
doivent se faire présenter une carte officielle avant d'ouvrir leur
porte à un homme qui se dit représentant d'un service public... Autant
de connseils qui demeureront sans résultat, car, bientôt, l'Etrangleur
de Boston allait frapper de nouveau...
Le lundi 19 août, De Salvo
étrangle et viole Ida Irga, 75 ans. Le mardi 20 août, c'est le tour de
Jane Sullivan, une infirmière de 67 ans. Puis, alors que les femmes
n'osent plus ouvrir leurs portes à quiconque, même à des gens qu'elles
connaissent, alors que dans la rue le moindre sourire, le moindre
regard trop appuyé panique la passante isolée, c'est le silence.
L'étrangleur disparaît. Pendant un mois, un mois et demi, on reste
vigilant. Puis on commence à espérer que le monstre est parti, qu'il
est mort, qu'il s'est fait arrêter... La police, elle, a mis les
bouchées doubles. Elle a réuni un épais dossier sur les cinq victimes
de l'étrangleur. Les cinq femmes ont été étranglées, et violées dans
leur appartement. Au cours de ces cinq assassinats, l'étrangleur a mis
à sac l'appartement de sa victime. Souvent il a profané le corps sans
vie. Toujours, il l'a laissé dans une pose obscène. L'éminent
psychiatre Walter MacLaughlin prête son concours à l'enquête. Il
insiste sur une remarque faite par Freud, son illustre prédécesseur :
"La disposition à la perversion n'est pas quelque chose de rare et de
particulier, mais fait partie de la constitution dite normale.
C'est-à-dire que ces horribles meurtres peuvent être l'oeuvre d'un
homme parfaitement normal en apparence, et n'ayant jamais eu,
auparavant, de crise de sadisme." Voilà qui ne simplifie pas les
recherches de la police. Pendant 4 mois, Albert de Salvo ménera une vie
normale; auprès de sa femme friginde qui le repousse toujours et de sa
petite fille Lucy, handicapée physique. Et puis, le 5 décembre 1962,
aussi brutalement qu'il avait cessé, il frappe de nouveau...
Sophie
Clerk, une jeune noire, étranglée et violée le 5 décembre 1962.
Patricia Bissette, 23 ans, étranglée et violée le 31 décembre 1962.
Beversly Samans, poignardée, étranglée et violée le 6 mai 1963. Evelyne
Corbin, 58 ans, étranglée et violée le 8 septembre 1963. Johan Graff,
23 ans, le 23 novembre. Mary Sullivan, 19 ans, le 4 janvier 1964... Les
rapports de police continuent à s'entasser sans qu'aucun fait nouveau
ne puisse faire avancer l'enquête. Personne n'a jamais vu l'étrangleur,
personne n'a la moindre idée de son signalement. De Salvo continue. En
mars 1964 il poignarde et viole Mary Brown, tente d'assassiner une
robuste jeune fille qui le met en fuite mais qui n'arrive pas à donner
un signalement valable de son agresseur. Enfin, le 27 octobre 1964, de
Salvo commet sa première imprudence. Ce jour-là il pénètre dans
l'appartement d'une femme mariée, et sous le menace d'un couteau, la
force à accomplir avec lui l'acte sexuel. Mais pour la première fois,
Albert de Salvo n'assassine pas sa victime ! Pour la première fois,
l'Etrangleur de Boston laisse un témoin derrière lui ! Et pendant tout
le temps que dure l'abominable viol, la jeune femme dévisage l'homme
qui s'acharne sur elle. Ce fut son témoignage qui permit à la police de
retrouver cet homme qui avait déjà été arrêté parce qu'il prenait les
mensurations des jeunes filles à qui il proposait un rôle de mannequin.
Sans attendre, Albert de Salvo est convoqué au commissariat. Et il est
formellement reconnu par la jeune femme dont il a abusé ! Il est
inculpé d'attentat public à la pudeur et effraction. Mais comme la loi
américaine l'autorise, il est laissé en liberté contre une caution de
8000 dollars !...
Et c'est alors que se produit un coup de théâtre
vraiment exceptionnel : de sa propre volonté, sans que rien ne l'y
oblige, Albert de Salvo avoue ses crimes. Il avoue une première fois.
Puis une deuxième fois, au cours d'un interrogatoire sous hypnose.
Mais, et c'est là que la justice humains prouve ses limites, cette
auto-accusation ne constitue pas une preuve ! Le juge Brooke décide
d'inculper de Salvo comme un malade. C'est à-dire en l'exposant à une
condamnation qui le maintiendra détenu à des fins de psychanalyse
susceptible d'aider les criminologues à éclaircir le problème de la
délinquance, et de la prévenir ! Et c'est ainsi que Albert de Salvo,
l'Etrangleur de Boston, échappa à la peine de mort et fut condamné le
18 janvier 1967 à l'emprisonnement à vie.
Ce que la justice des
hommes ne fit pas, une autre justice se chargea de le faire. Après une
sensationnelle évasion qui dura 36 heures et qui replongea, l'espace
d'une journée, Boston dans la terreur, Albert de Salvo dut arrêté de
nouveau et confié aux psychiatres pour qu'ils continuent leurs
analyses. Mais on ne saura jamais pourquoi l'Etrangleur de Boston est
devenu brutalement le 14 juin 1962 un meurtrier. On ne connaîtra jamais
le mécanisme démoniaque qui s'est mis en marche tout d'un coup ce
jour-là. Le 26 novembre 1973, Albert de Salvo fut retrouvé mort dans sa
cellule. Il avait été assassiné de 16 coups de poignard, par ses
propres compagnons de prison.
Posté par choupanenette
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