1/ En page SEARCH SITE: moteur de recherche des données sur le site et sur internet avec possibilité de raffiner la recherche et UN INDEX du site contenant tout les mots classé alphabétiquement (français et arabe) ainsi tu peux chercher le mot et les textes qui en parlent... 2/ Sur home : fonction d'alerte (information) par email pour les nouveautés sur le site. entre ton adresse et reçois l'information. 3/L'explication des mots techniques, ou glossaire
L'année 2008 marque le 60eme anniversaire de la declaration universelle des droits de l'homme.
Car a l'encontre de certains, qui disent que la DUDH à 60 ans est vielle alors que ces violations naissent chaque jour , il est clair que si tous les citoyens de ce monde lisent le texte de la dudh, adopté par les peuples du monde entier, il n'y aura pas une seule personne qui cède ces droits; il n'y aura pas une personne qui ose opprimer ou piétiner les libertés des autres.
Il va sans dire que la participation de la communauté de l'internet aurait du suivre le pas et faire valoir l'importance de sa part dans l'amélioration de la condition humaine
Dans un monde où les inégalités
et la violence ne cessent d'augmenter, l'homme
nécessite, plus que jamais, d'être promu et protégé. Cette
protection relève d'une entreprise collective qui est celle de la
communauté internationale tout entière.
Par son action en temps réel internet acquiert la légitimité nécessaire.
Par son étendue globale elle devient l'outil préventif de choix.
Plusieurs sites meme ceux dits de non-profit ou sites d'opinion ou de témoignages ou blogs etc, offrent des possibilités de contacts limitées par le format des fichiers transmissibles ou la spécialisation du site...parfois les possibilités sont inexistantes de montrer des abus graves.
Un des centres d'interrét de ce site c'est de monitorer cet aspect et/ou d'y remedier. Dans la mesure du possible et modestement bien sur.
Alors passez le mot. Ce site a besoin d'une publicité terrestre pour devenir une bonne cyber-communauté.
MERCI de nous re-joindre.
Des merveilles naturelles de notre planète qui n'ont pas la chance de figurer sur internet aussi souvent que les modèles de la perversion et de l'indifférence, voire la débauche ! et qui sont menacées par l'activitée humaine et les changements climatiques .
INTRODUCTION La recherche sur le changement climatique est coordonnée par le Groupe
d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), qui a
la délicate mission de recueillir les informations les plus récentes
sur le changement climatique et sur l’incidence des changements
constatés, et d’en dégager un consensus. Le dernier rapport du GIEC,
qui date de 2007, résume les principales observations quant à la
situation actuelle du climat. Ces observations indiquent une nette
augmentation de la température de l’atmosphère et des océans, une
réduction de la couverture neigeuse et une fonte massive de la banquise
et des glaciers. L’analyse statistique de modélisations numériques
montre que cette tendance au réchauffement est très probablement la
conséquence d’une augmentation des émissions de gaz à effet de serre
liées aux activités humaines. Compte tenu de l’évolution continue du
développement social et économique dans le monde, les scénarios
d’émission du GIEC prévoient que l’incidence des gaz à effet de serre
ne devrait pas cesser d’augmenter et ce, d’après les modèles les plus
optimistes, jusqu’en 2050 au moins. Les différents modèles s’accordent
à prédire une augmentation des températures tout au long du 21e siècle
jusqu'à atteindre des niveaux dangereux pour la biosphère et les
écosystèmes. Les systèmes hydrologiques et les incidences potentielles
de ces systèmes sur l’environnement sont également discutés.
Le climat Le climat se définit comme une description des moyennes et des extrêmes
météorologiques en un endroit limité. Le climat est naturellement
variable comme en témoigne l'irrégularité des saisons d'une année sur
l'autre. Cette variabilité est normale,
et tient aux fluctuations des courants océaniques, aux éruptions
volcaniques, au rayonnement solaire et à d'autres composantes du
système climatique encore partiellement incomprises. De plus, notre
climat aussi a ses extrêmes (comme les inondations, sécheresses, grêle,tornades et ouragans), qui peuvent devenir dévastateurs.
Cependant, depuis quelques décennies, un certain nombre d'indicateurs
et d'études montrent que le climat se réchauffe à l'échelle du globe...
Un phénomène inquiétant qui nous interpelle sur nos activités
massivement émettrices en gaz à effet de serre.
En 1824, Joseph FOURIER, physicien français, surnomme "effet de
serre" le phénomène démontré par Horace Bénédict DE SAUSSURE à la fin
du 18ème siècle : la température sur Terre est accrue par l'atmosphère
qui piège une partie du rayonnement infrarouge émis par la Terre.
Svante ARRHENIUS annoncait dès 1896, qu'en brûlant le charbon, les
hommes allaient réchauffer la planète via un effet de serre renforcé et
fût donc le premier à mettre en évidence le risque de réchauffement
climatique. Il indiquait déjà avec beaucoup de clairvoyance que le
doublement de la conentration en dioxyde de carbone dans l'atmosphère
devrait entraîner l'augmentation de la température de 4°C à 6°C.
En 1958, Charles David KEELING commence à mesurer les concentrations de
CO2 sur le volcan Mauna Loa à Hawaï : elles sont alors de 315 ppm puis
de 330 ppm en 1974 : preuve locale d'une augmentation de la
concentration en CO2.
En 1979, l'Académie nationale des sciences américaine lance la première
étude rigoureuse sur le réchauffement de la planète. Le comité Charney
qui en eu la charge concluait déjà que " si les émissions de dioxyde de
carbone continuent d'augmenter, le groupe d'étude ne voit aucune raison
de douter que des changements climatiques en résulteront, et aucune
raison de penser que ces changements seront négligeables ".
Au début des années 80, le glaciologue grenoblois Claude LORIUS
entreprit une coopération avec ses collègues soviétiques de la station
Vostok, installée au coeur de l'Antarctique. En 1985, les foreurs
russes parviennent à extraire des carottes de glace jusqu'à un
kilomètre de profondeur. Publiées en 1987, leur analyse réalisée à
Grenoble et à Saclay par les équipes de Dominique RAYNAUD et Jean
JOUZEL, démontre que, depuis cent mille ans, il existe une corrélation étroite entre températures moyennes et teneurs en gaz à effet de serre.
En 1999, la démonstration s'est étendue aux 400 000 dernières années.
Sur cette période, jamais la teneur en gaz à effet de serre n'a atteint
les valeurs actuelles. Enfin, en 2008 confirmation a été apportée sur une période de 800 000 ans....
Depuis 1988, plusieurs milliers de chercheurs internationaux se sont
réunis sous l'égide des Nations Unies pour constituer le Groupe
Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC) ou IPCC
(Intergovernmental Panel on Climate Change) afin de travailler sur ce
bouleversement global et rapide.
Comprendre l'effet de serre
L'effet de serre est un phénomène naturel,
indispensable à la vie sur Terre et qui assure une température moyenne
de +15°C environ au lieu de -19 °C. En fait, une température de -19°C
ferait geler les océans, ce qui augmenterait considérablement leur
albédo (pouvoir réflecteur) faisant chuter les températures autour de
-100°C...
La Terre reçoit la majeure partie de son énergie du soleil
(principalement sous forme de lumière visible), une partie est
directement réfléchie, une autre absorbée et une dernière rayonnée sous
forme d'infrarouges par notre planète. Le rayonnement infrarouge émis
par la Terre est en partie intercepté par les gaz à effet de serre de
l'atmosphère terrestre tandis que le reste est diffusé vers l'espace.
Ainsi, la vapeur d'eau, le méthane, le dioxyde de carbone et le
protoxyde d'azote, qui sont les principaux gaz à effet de serre (GES)
contribuent à piéger l'énergie renvoyée, augmentant la température
moyenne de la Terre. En effet, ce sont les gaz à structure polyatomique
(au moins 3 atomes) qui retiennent le rayonnement infrarouge au
contraire des molécules diatomiques (99% de l'atmosphère) qui ont une
structure trop simple.
Notons le double rôle des nuages
dans l'effet de serre : vis-à-vis du rayonnement solaire, les nuages
agissent principalement comme un parasol qui renvoie vers l’espace une
grande partie des rayons du Soleil. Le pouvoir réfléchissant, ou
albédo, des nuages épais à basse altitude, est ainsi très élevé, de
l’ordre de 80%. Par contre, les cirrus qui sont des nuages d'altitude
constitués de cristaux de glace, ont un effet parasol très faible
puisqu’ils sont transparents mais participent fortement à l'effet de
serre.
Le bilan radiatif et sa perturbation anthropique
: estimation de l’impact de l’effet de serre et de l’effet parasol sur
le bilan énergétique de la Terre.
Source : CNES, 04/2006
Les températures moyennes du globe (mesurées à 2 m au-dessus du sol
sous abri) sont de : +15,1 °C en moyenne (régions polaires : -20°C,
tempérées +11°C, équatoriales : +26°C).
Sur Mars où l'atmosphère est tenue et donc l'effet de serre absent, la
température moyenne est de -50°C. Sur Vénus, où l'atmosphère est très
chargée en gaz carbonique, la température moyenne est de +420°C. Nous
comprenons donc que les concentrations en gaz à effet de serre sur
Terre ont permis l'apparition des formes de vie que nous connaissons
qui sont sensibles aux températures.